La résistance au changement

juin 15, 2024
« Beaucoup d’entre nous s’accrochent à leurs peurs, leurs doutes, leur dégoût d’eux-mêmes ou leur haine, car il y a une certaine sécurité perverse dans la douleur familière. Il peut sembler plus sécurisant de s’accrocher à ce qu’on connaît plutôt que de le laisser aller pour l’inconnu. »

Texte de base, p. 43

Nous avons souvent entendu dire : « Nous changerons lorsqu’il sera plus souffrant de rester le même que de changer. » Notre peur peut nous empêcher de grandir ; peur de mettre fin à des relations affectives, de changer d’emploi, d’assister à de nouvelles réunions, de nous ouvrir à de nouvelles amitiés ou de tenter quelque chose qui sort de l’ordinaire. Nous restons dans des situations inconfor- tables beaucoup plus longtemps qu’il est nécessaire, simplement parce que ce qui est familier nous paraît plus sûr que l’inconnu. Tout changement implique qu’on doit surmonter la peur. « Et s’il fallait que je reste seul pour toujours ? » Pourrions-nous penser si nous envisagions de quitter notre conjoint. « Et si je me rends compte que je suis incompétent ? » si nous songions à changer d’emploi. Nous résistons à assister à de nouvelles réunions peut- être parce qu’il nous faudra alors tendre la main. Craignant d’essayer quelque chose de nouveau, notre esprit se fabrique mille et une excuses pour que nous demeurions exactement là où nous sommes. Nous constatons que presque toute notre souffrance provient non pas du changement, mais de la résistance au changement. Dans N.A., nous apprenons que, dans la vie, c’est le changement qui nous fait avancer. De nouveaux amis, de nouvelles relations affectives, de nouveaux intérêts et de nouveaux défis remplaceront les anciens. Avec ces nouveaux éléments dans notre vie, nous trouvons de nouvelles joies et de nouvelles amours.

Juste pour aujourd’hui, j’abandonnerai le passé, accueillerai la nouveauté et grandirai.